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présentation de la rando

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Après une heure de marche, une signalétique en parfait état nous indique qu'il nous reste 50 minutes pour arriver au refuge des Fonts. Ça tombe bien car quelques gouttes commencent à tomber.

Nous y voilà. Finalement il n'a pas plu et le ciel s’éclaircit même un peu.

Cette nuit nous dormirons là.

Les sacs posés, on en profite même pour faire le tour du hameau des Fonts. C'est aux Fonts que s'établit Sir Alfred Wills en 1858, un des pionniers de l'alpinisme. Il y fit construire son chalet "Le nid d'aigle".

Tout au long de ces quatre jours nous croiserons une multitude de fleurs. Ici une astrance avec deux invités.

Jour 2. Il pleut ! Nous partons en même temps que les vaches. Des Hérens à la robe toute noire.

Nous avons décidé que le mauvais temps n'entamerait pas notre moral. C'est aussi grâce à l'accueil que nous avons reçu. Gentillesse et qualité des repas tout y était. Notre première nuit en refuge a été top !

Montée vers le petit col d'Anterne. Pluie et brouillard, ce midi on ne s'arrête pas pour pique-niquer, tout juste pour grignoter.

Le passage du col est vraiment très "humide".

Un rhododendron ferrugineux.

Nous entamons la montée au col d'Anterne. Encourager les trailers nous aura fait oublier que nous-même étions trempés.

La pluie revivifie les fleurs, ici une gentiane pourpre.

L'adénostyle des Alpes.

Refuge de Moëde-Anterne. Après une descente plus que boueuse, faire sécher ses vêtements est le plus important.

La soupe chaude est ensuite la bienvenue. Dommage, au niveau de l'accueil ce refuge ne nous laissera pas un grand souvenir.

Le lendemain : beau temps ! Photo de groupe et départ. En arrière plan, les rochers des Fiz. C'est par là haut que nous passerons.

Petit à petit les brumes de la veille se dissipent, au fond le Mont-Blanc se dévoile.

Nous arrivons aux chalets des Ayères des Pierrières. C'est là que nous bifurquerons à droite pour monter au passage du dérochoir. Le passage technique de la journée.

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Petite épilobe, variété peu courante.

Nous attaquons maintenant la partie rocheuse de l'itinéraire. Des brumes résiduelles s'y cramponnent ajoutant à l'ambiance de ce lieu minéral.

Une suite de passages équipés nous permet de franchir la barre rocheuse sans problème même si la vigilance est de mise.

Il faut y mettre un peu les mains et...

...ça y est, nous y sommes.

Sur la crête, voilà un pique-nique bien mérité, avec en face de nous...

...le massif du Mont-Blanc.

Il ne nous reste plus qu'à descendre dans l'autre versant, dans cette magnifique vallée glacière en U. Le refuge de Sales est au bout (flèche rouge). Une vallée alpine modèle, où il y a tout ce qu'on doit rencontrer dans un alpage.

Une campanule,

des brebis,

des vaches,

encore des fleurs (gentianes),

Et même un abreuvoir géant taillé dans le roc... pour un bain de pieds collectif.

Nous voici au refuge de Sales. Accueil au top ! et en plus ce soir c'est la soirée népalaise.

Ce matin, très beau temps. Un repas népalais (eh oui !) une bonne nuit de sommeil ont été réparateurs. C'est notre dernière étape, nous redescendons aux voitures. Une descente encore pleine d'intérêt.

Tout au long de la descente nous seront gâtés par le spectacle de nombreuses cascades.

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Et peu avant d'arriver au parking, la cascade de la "pleureuse". Fin de notre rando.

Arrivés aux voitures, le temps de se changer et nous descendons manger à Samoëns...

On reviendra !

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